Aucune découverte na excité, autant que celle des aérostats, la surprise, ladmiration, lémotion universelles. Il ny eut en Europe, quun cri denthousiasme pour les navigateurs intrépides qui, les premiers, osèrent sélancer dans le vaste champ des airs. En effet, jamais lorgueil humain navait rencontré de triomphe plus éclatant en apparence. Lhomme venait, disait-on, de marcher à la conquête de latmosphère. Ces plaines infinies, dont lœil est impuissant à sonder létendue, désormais devenaient son domaine ; il pouvait à son gré parcourir son nouvel empire, il régnait en maître sur ces régions inexplorées. Ainsi le monde noffrait plus de barrières, lespace navait plus dabîmes que son génie ne pût franchir...
Veja mais